Raiponce Quand j'étais petit on disais de moi que j'étais dans la lune. Que ça soit à l'école ou à la maison. J'ai toujours aimé inventé des histoires, m'inventer des histoires. Cela m'a valut quelques moqueries et aussi beaucoup de réflexions de la part de ma famille. je peux comprendre qu'encore aujourd'hui on me prenne pour une personne qui n'a pas les pieds sur terre. Mais je m'en fou !!!!

Comme tout fan de football qui se respecte, enfant, je me prenais pour mon idole. A l'époque c'était Christophe Cocard (joueur Inrentaional français de l'AJ Auxerre). Je prenais mon ballon et... "Débordement de Kevin THIERRY, il élimine 3 joueurs, entre dans la surface, tire et..... buuuuuuuuuuuuuut !!!!! Incroyable, c'est le but de l'année !!!". Je le faisais devant chez moi avec mon ballon à éclater la porte de la voisine ou chez mes grands-parents avec mes 2 GI Joe que je faisais jouer au foot et dont le dé du Yam's à ma Mèmère était devenur le ballon de foot. 

J'ai toujours eu beaucoup d'imagination, au point d'écrire plus tard des poémes, des chansons, des nouvelles ou des romans.

Mais je pouvais aussi me plonger, adolescent, dans mes rêves quand j'étais tout simplement dans ma chambre, en classe ou lors de repas de famille. A ce moment-là je déconnecte, je n'entends plus rien. Je me prends à rêver de devenir un jour acteur, alors que je suis nul en comédie, ou tout simpement pompier. Quand je dis "raconter des histoires", c'est réellement ce que je fais. Je me crée un univers, une vie, un personnage que je souhaiterias incarner plus ou moins réaliste.

En grandissant, j'ai gardé ce défaut comme on pût me dire certaines personnes. 

Rêver, imaginer n'est-ce pourtant pas un magnifique pouvoir dans ces temps si difficiles ? Je n'ai jamais voulu abandonner cette partie de moi. Adulte ou pas, j'aime me plonger parfois dans un imaginaire réaliste ou surréaliste. Peu importe si toutes ces histoires ne m'arrivent jamais. Ces instants où je me sépare du monde réel, sont des moments de liberté, des moments qui me font vibrer et croire en ce que je ne deviendrais ou ne ferais peut-être jamais.

Je vis toutes ces histoires intencément. Puis quand la vie me rappelle à mes obligations alors je redeviens l'homme, le mari, l'employé ou le papa de tous les jours. Cela ne me traumatise pas, je n'ai pas de manque. 

J'ai 34 ans et je vis encore avec cette âme d'enfant. Et j'aime ça....

Ardisson, foot ou l'Australie !!!

J'ai une petite fille de 5 ans, Emma. Et comme toute petite fille de cet âge j'ai le droit à "La Reine des neiges" chaque jour. Mais c'est Raiponce que j'aime le plus, et cette chanson "J'ai un rêve" qui me redonne souvent le sourire. 

bruel

C'est peut-être idiot, mais j'aime écouter cette chanson. Pourquoi nous empêche-t-on de croire en nos rêves ? 

J'ai la chance d'avoir une femme qui croit en moi et qui me pousse à tenter de réaliser mes rêves. Je l'ai attendu plus de 25 ans cette petite âme soeur.

Dans les moments les plus difficiles, après une opération ou un coup de moins bien moralement, j'aime me plonger dans mon imaginaire. Souvent je m'y plonge le soir lorsque tout le monde est couché et que l'Equipe du soir est terminée. Ou quand je suis dans mon bain. 

L'eau m'a toujours apaisé. Et comme je ne peux pas depuis 1 ans aller à la piscine, à cause de mes abscès anales, alors je me réfugie dans ma baignoire. Et au calme je me met à réflechir puis à rêver.

Cela peut être tout et n'importe quoi. Je peux me retrouver chez Ardisson ou chez Ruquier. Ils me posent des tas de questions sur mon livre (que je termine sur ma maladie de Crohn) et je me fais même allumer par Yann Moix dont je ne comprends pas la moitié de ce qu'il dit.

Je peux m'imaginer devenir un bon entraîneur de football et un jour prendre la tête de l'AJ Auxerre, mon club de coeur. Ou tout simplement, emmener ma petite famille faire un voyage de rêve aux Seychelles ou en Australie (ils le méritent tellement). Souvent, et c'est là tout le sens d'un rêve, je m'imagine des choses que je ne réaliserais sûrement jamais.

Cela peut paraitre triste ou utopique mais dans un petit coin de ma tête j'ai cette petite voix qui me dit "Il faut y croire, rien n'est impossible". Et je veux que mes enfants croient en leur rêves plus tard.

Alors je garde espoir de pouvoir juste échanger un jour avec Canto ou Bruel qui me paraissent des gens bien et avec qui je pourrais m'accorder. Ou peut-être avoir la chance, par le biais d'un miracle, devenir chroniqueur d'une émission de football. 

Mais mon plus beau rêve, reste malgré tout de voir mes enfants grandir et de rester pour toujours avec la femme que j'aime. Si je dois faire un trait sur tous les autres rêves pour réaliser ce dernier, alors je suis prêt à tout sacrifier. 

Voilà maintenant 12 ans que je galère et subit certaines choses au quotidien mais ce petit côté enfantin que j'ai gardé m'a souvent permis de garder les pieds sur terre, car peut-être que sans ça je serais aujourd'hui entrain de contempler les miens depuis les nuages.

Alors oui "J'ai un rêve" et même des rêves... Et dans quelques heures j'écrirais à Canto et Bruel pour essayais de les convaincre de me rencontrer car ma devise c'est "Qui ne tente rien n'a rien"... Et cela à déjà fonctionné pour moi dans le passé...

Croyez en vous, en vos rêves. Et surtout croyez en ceux des autres, c'est toujours bon d'être soutenu.

Cantona

Alors les jeun's demain on continue de rêver ???? (Désolé pour les fautes, je suis loin d'être un littéraire)

Teamkeke